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Lydéric
ou la fondation légendaire de la cité
Selon
une chronique du XVIème siècle, Lydéric,
nommé grand forestier de Flandre après
son combat contre Phinaert, fut à l'origine
de nombreuses fondations urbaines, dont celles de
Lille, Aire et Bruges. Seul vestige du château
qui aurait été érigé par
ses soins sur un ilot de la Lacquette, le pont du
Castel en perpétuerait ainsi le souvenir.
La tradition rapporte en outre, que le grand forestier
et sa femme Yvonne, fille du roi Clothaire, furent
ensevelis à Aire en 692, et leurs tombeaux
visibles en la collégiale jusqu'au XVIème
siècle. Fidèle à la
tradition flamande, Aire possède également
ses géants sous les traits de Lydéric
et Chrymilde.
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Mise
en bouche
"Chaque
pays a sa spécialité, Aire a ses mastelles
sucrées, ses andouilles bien assaisonnées,
qui font les délices des gourmets"
Fleuron
de la gastronomie locale depuis le milieu du XIXème
siècle, l'andouille d'Aire est un produit
prêt à consommer sans aucune préparation.
Elle se coupe en rondelle d’un demi centimètre
d’épaisseur. La peau est retirée
avant dégustation. Elle s'apprécie
cuite, crue ou fumée. Elle est fabriquée
par les charcutiers de la ville et se déguste
en apéritif sur de petites tranches de pain
de campagne tartinées de beurre salé ou
en hors d'oeuvre, en plat principal, dans une galette
de sarrasin et se cuisine en soupe et en potée.
L’andouille
d’Aire sur la Lys est composée de la
façon suivante : 70 à 80% de viande
de porc dont 20% de gras de porc, 20 à 30%
de chaudins (partie du gros intestins des porcs),
du sel, du poivre et des aromates dont la sauge.
De forme cylindrique, d’une longueur de 30
cm et d’un diamètre de 4,5 à 5,5
cm, elle pèse 500g. Sa couleur est blanche
ou marron lorsqu’elle est fumée. Sa
saveur n’est pas sans rappeler la sauge, assaisonnement
très apprécié en Artois, que
l’on retrouve également dans l’andouille
de Cambrai.
Elle
est d’ailleurs mise à l’honneur
lors de la Fête de l’Andouille le premier
dimanche de septembre, marquée par le jet
d’andouilles de la bretèche du Bailliage
par le maire d’Aire-sur-la-Lys. Des dégustations
ont également lieu dans la Halle au Beurre
sur la Grand Place. Au XIXème siècle,
Cyrille Faes mit au point la recette de la mastelle,
gateau sec à base d'amande, de cassonade et
de fleur d'oranger dont la façon n'est plus
aujourd'hui perpétuée que par un seul
pâtissier airois, au n°15 Grand Place.
On
peut acheter l'andouille chez Messieurs Fumery, rue
de la Vignette Legrand, rue de Saint Omer et Jovenin,
rue Notre Dame. Quant aux mastelles, elles se dégustent
chez Monsieur Vandecasteele, sur la grand place et
Monsieur Dellaleau, place Jehan d'Aire
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La
faïencerie
La
poterie de terre a représenté, dès
le Moyen Âge, une activité essentielle
de la ville. A l'aube du XIVème siècle,
parmi les six potiers recensés, trois étaient
implantés dans l'actuelle rue de Brabant.
Attachée aux rives de la Lys, cette activité s'y
est perpétuée jusqu'au milieu du XIXème
siècle.
Favorisée
par la ville en 1714, la première faïencerie
s'implante à Aire produisant une vaisselle
de grand feu à l'imitation de celles de Rouen,
Lille et Saint-Omer. Cette activité maintenue
jusqu'en 1789, souffrira de la concurrence étrangère
et de la désertion de son principal représentant,
Jean-Jacques Dumetz.
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Le
Festival de l'Andouille
Il
a lieu le premier dimanche de septembre et met à l’honneur
l’une des spécialités d’Aire
sur la Lys : l’Andouille. Créé en
1962 par l'Union Commerciale et Artisanale Airoise,
le festival fêtera en 2011 sa 50ème édition.
Des
dégustations sont bien évidemment possibles,
le tout dans une ambiance festive avec cortège,
courses pédestres, et spectacle de variétés
gratuit. En
fin d'après-midi, les habitants assistent
au lancer d’andouilles du haut de la bretèche
du Bailliage par le Maire et ses invités.
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La
procession Notre Dame Panetière
En
1214, la ville assiégée et affamée
reçut un convoi chargé de grain. Voyant
une intervention divine, la population voua à la
vierge Panetière, devenue protectrice de la
cité, une vénération particulière.
Au début du XVIème siècle, la
confrérie du même nom fit exécuter
une vierge de l'Assomption pour sa chapelle en la
collégiale Saint-Pierre. Pulvérisée
lors du bombardement de 1944, elle est patiemment
restaurée puis placée à la croisée
du transept. Aujourd'hui encore la dévotion à Notre-Dame
Panetière est très vive et sa neuvaine
au mois d'août constitue un temps de rencontre
privilégié.
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La
fête de la Lys
Cet événement
a lieu tous les premiers dimanches de juillet autour
du Bassin des Quatre Faces. Ce
jour-là sont proposées de nombreuses
activités nautiques commme des promenades
en bateau, un concours de pêche, des joutes,
un aquathlon par exemple, mais aussi brocante, randonnée
pédestres, concert apéritif, spectacle musical
et démonstrations diverses...
A noter
que d’autres fêtes ont lieu le même
jour dans de nombreuses villes bordé par la
Lys.
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Le
marché de Noël
C’est
devenu un rendez-vous assez prisé des Airois. Le
marché de Noël attire chaque année
un public nombreux qui vient se replonger dans l’ambiance
des fêtes de fin d’année et flaner
pour trouver le cadeau original qui fera plaisir à coup
sur le jour de Noël..
Organisé par
l'Office de Tourisme, Chaque édition a son
thème spécifique avec des animations
proposés pendant toute la durée du
marché et la présence exceptionnelle
quotidienne du Père Noël.
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Tradition
marchande
Toute
l'année, les marchés pittoresques et
chaleureux animent les rues et places d'Aire sur la
Lys.
Le marché du
vendredi matin,, le marché de Noël fin
décembre, le marché aux fleurs et la
ville ouverte, respectivement les 1er et 2ème
dimanche de mai, sont autant d'occasions de découvrir
la convivialité de notre cité, sans oublier
les nombreuses brocantes programmés d'avril à octobre
en ville mais également dans les hameaux d'Aire
sur la Lys.
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> Présentation |
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> Le
tourisme |
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> Les
monuments |
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> Le
patrimoine |
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> La
documentation |
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